« C'est un bijou d'incompréhension d'un pays à l'égard de l'autre, avec toute l'absurdité d'un système administratif qui tourne en boucle et se nourrit de lui-même et, à côté, le bonheur de retrouver dans un pays ami, ses habitants heureux de vous revoir, ses saveurs, etc. (...) À lire et relire comme un apprentissage de l'exclusion, mais comme le dit Chenda, "tout au fond de moi-même, je sais que j'ai le droit de vivre ici". »
RESF, Réseau Éducation Sans Frontières
« Et là, surprise, pas l'ombre d'une petite culotte en vue, juste une photo marrante de l'auteur en bikini en train de pasticher une pub pour bière japonaise. Et on se dit : c'est formidable. Formidable qu'Aurélia Aurita confirme aujourd'hui ce qu'on a toujours su contre vents et marées. Qu'elle est un auteur complet et passionnant, dont l'intérêt dépasse la seule sphère érotique où les bonnes âmes voudraient la confiner. »
Jean-Michel Teheux, Dbranché
« Au moment où l'on célèbre, avec le prix Nobel de littérature attribué à Jean-Marie Le Clézio, le voyage, le cosmopolitisme, c'est-à-dire l'autre de la civilisation régnante, cette bande dessinée nous raconte sur un ton placide amusé, et pour ainsi dire par la bande, tout le contraire : l'impossibilité dans le monde actuel de vivre là où on le désire, de voyager librement, d'admirer d'autres civilisations autrement qu'en touriste. »
Arnaud Viviant, France Inter
« Le ton d'Aurélia Aurita est, comme à son habitude, vif et émouvant. Il y a de la Françoise Sagan dans cette auteure-là : une touche intelligente, sincère et éminemment féminine. (...) Réellement, on ne s'en lasse pas. »
Didier Pasamonik, Actuabd
« C'est son expérience douloureuse face à la redoutable administration japonaise en action qu'elle raconte avec humour dans ce petit bouquin très réussi. Pas la moindre séquence érotique (...), mais toujours cette facilité à se raconter et cette légèreté du verbe qui enchante le lecteur conquis par son trait tout en rondeur. »
Henri Filippini, dBD